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La Vie simple – Simplement la vie


Du 7 octobre au 2 avril

Présentation

L'exposition collective de la rentrée 2017 réunit une sélection d'oeuvres d'artistes contemporains et historiques qui mettent en relief nos conceptions de styles de vie tournés vers la simplicité. Jouant la carte des associations libres, " La Vie simple – Simplement la vie " puise dans les fantasmes et élans nostalgiques que son titre même convoque.
Cette vie simple prend son origine chez Van Gogh dans ses premières expériences comme pasteur et dans le Borinage, le bassin minier wallon. Cet idéal de vie s'exprime également dans son admiration indéfectible pour l'art et la personne de Jean-François Millet, peintre de la vie paysanne française du XIXe siècle. Si les deux ancrages historiques qu'offrent Millet et Van Gogh constituent une base pour l'exposition, ils permettent aussi d'aborder le thème avec gaieté. À l'image de la traduction en mouvements et en couleurs des scènes paysannes de Millet par Van Gogh, la majorité des oeuvres rassemblées poursuit le souhait du peintre néerlandais : " pouvoir montrer qu'on puisse être simple avec autre chose que du gris, blanc, noir et brun1 ".
Conçues spécialement pour l'exposition ou peu exposées en France, les oeuvres de " La Vie simple – Simplement la vie " évoquent les différents aspects que le terme de " simplicité " revêt, tels, par exemple, les formes de vie et le rapport de l'homme avec la nature et l'espèce animale. Les contributions des artistes contemporains permettent aussi de déconstruire le mythe d'un style de vie orienté vers l'apaisement et l'épure.
Le film d'animation The Pure Necessity (La Pure Nécessité, 2016) de David Claerbout est une adaptation étonnante du Livre de la jungle produit par Disney en 1967. L'installation de Pawel Althamer crée les conditions d'un espace convivial entre visiteurs et bêtes à plumes tandis que le film O Peixe (The Fish, 2016) de Jonathas de Andrade, filmé au Brésil, appelle des sentiments ambigus face à la mort d'un animal. La série de photographies Iris Tingitana (2007, nom latin de l'iris indigène de Tanger) d'Yto Barrada nous renvoie, avec cette fleur très présente dans l'iconographie de Van Gogh, à la " botanique du pouvoir " tandis que les xylographies d'Andrea Büttner semblent être un hymne à l'humilité. C'est à travers une sélection de santons des XVIIIe et XIXe siècles que sont interrogés les objets de piété populaire et la représentation des " petits métiers " que l'on retrouve dans les peintures de Van Gogh.

Dates

    Fermé le 25/12 et 01/01

  • Mardi de 11h00 à 18h00
  • Mercredi de 11h00 à 18h00
  • Jeudi de 11h00 à 18h00
  • Vendredi de 11h00 à 18h00
  • Samedi de 11h00 à 18h00
  • Dimanche de 11h00 à 18h00

Lieu

Fondation Vincent van Gogh Arles

35 Rue Dr Fanton
13200 Arles
http://www.fondation-vincentvangogh-arles.org

Organisateur

Fondation Vincent van Gogh Arles

35 Rue Dr Fanton
13200 Arles
Téléphone : 04 90 93 08 08
http://www.fondation-vincentvangogh-arles.org
contact@fvvga.org

Public

  • Grand public

Tarifs


  Min Max
Entrée
Tarif plein : 9 EUR
Tarif réduit : 7 EUR
Gratuit : moins de 12 ans, bénéficiaires des minimas
sociaux, personnes handicapées, conservateurs de
musées, détenteurs des cartes ICOM, guidesconférenciers
et journalistes
9,00 €